La démarche ERP : de l'audit au Go-Live
Déployer un ERP dans une PME ou une ETI industrielle n'est pas un projet informatique, mais un projet d'entreprise. La démarche que j'applique, étape par étape, du cadrage au Go-Live.

Manager de transition SI pour PME et ETI
Sécuriser et redresser les projets ERP des PME/ETI, du cadrage au go-live, puis au-delà.
Premier échange de 30 minutes, gratuit et sans engagement.
Il mobilise vos meilleurs éléments pendant un à deux ans, touche tous les métiers à la fois, et son échec ne se rattrape pas : on ne relance pas un deuxième ERP trois ans après le premier. Pourtant, la plupart des dirigeants traversent ce moment sans personne de leur côté.
Vous savez que l’outil actuel a fait son temps, mais vous ne savez pas par où commencer, ni comment comparer des offres qui se ressemblent toutes.
Le planning glisse, les ateliers s’enlisent, vos équipes s’essoufflent, et le reporting officiel reste au vert.
Le budget est dépassé, la relation avec l’intégrateur s’est tendue, et le prochain comité de pilotage s’annonce difficile.
Dans les trois cas, la première chose à faire est la même : établir un constat factuel, partagé, et sur lequel on peut décider.
Selon l’endroit où vous en êtes : avant de vous engager, pendant le déploiement, ou lorsque le projet a déjà commencé à glisser.
Un état des lieux factuel : risques réels, écarts, calendrier tenable.
02Le besoin formalisé, le périmètre arbitré, une consultation qui se compare.
03La direction de projet côté client, jusqu’au Go-Live et aux premières clôtures.
04Reprendre la main sur un projet qui a déjà dérapé, et le remettre sur pied.
Ce que disent les dirigeants et les équipes avec qui j’ai travaillé.
Louis-Marie est un manager de projet curieux, préoccupé de satisfaire les utilisateurs. Sa capacité à prendre du recul est une vraie force. Sa capacité à travailler sur un spectre large (finance, manufacturing, logistique et commerce) lui permet d’accompagner des PME, ETI sur des projets complexes.
Je recommande sans réserve Louis-Marie comme chef de projet pour accompagner une entreprise qui cherche une nouvelle solution informatique ou un ERP. Il a fait preuve de leadership, d’expertise technique et d’un engagement constant tout au long de sa mission. Si vous cherchez quelqu’un qui allie talent, énergie et intégrité, ne cherchez pas plus loin.
Traduit de l’anglais
Aucune revente, aucun partenariat, aucune commission d’apport. Ma recommandation ne dépend d’aucun intérêt en dehors du vôtre.
Je rétablis l’équilibre entre une entreprise qui vit son premier ERP et un intégrateur qui en a déployé des centaines.
Un délai intenable se dit tôt. C’est souvent la seule chose qui sépare un ajustement de planning d’une vraie crise.
Ils m’ont fait confiance
Grands comptes accompagnés au cours de mon parcours, aux côtés de PME et d’ETI de toutes tailles.
Et celles qu’on n’ose pas toujours poser.
Cela dépend entièrement du format. Un audit de démarrage se compte en jours, un pilotage de projet en mois. Je vous donne un ordre de grandeur dès le premier échange, avant tout devis, pour que vous sachiez tout de suite si c’est compatible avec votre budget.
Dans tous les cas, le coût d’un diagnostic est sans commune mesure avec celui d’un Go-Live reporté de six mois.
Souvent si, et c’est très bien ainsi. Si vous avez en interne quelqu’un qui a déjà mené un projet ERP de bout en bout et qui a le temps de s’y consacrer, vous n’avez pas besoin de moi, et je vous le dirai lors du premier échange.
J’interviens quand ce profil n’existe pas, quand il est déjà pris à 100 %, ou quand la situation demande un regard qui n’a rien à défendre en interne.
Je ne revends aucune solution et je ne suis partenaire d’aucun éditeur. Mon rôle est de vous aider à choisir celle qui correspond à votre activité, puis à en sécuriser le déploiement, quelle qu’elle soit.
Non, et c’est important : je n’intègre pas, je ne développe pas. Je représente vos intérêts face à l’intégrateur, je cadre ce qui doit l’être et je vérifie les engagements.
Un bon intégrateur travaille d’ailleurs mieux avec un client qui sait ce qu’il demande. Les missions les plus fluides sont celles où la relation avec lui s’améliore.
C’est une partie de mon métier, et ce n’est jamais confortable pour personne. Il n’y a rien de honteux à ce qu’un projet dérape : cela arrive à des entreprises très bien gérées.
Ce qui compte, c’est le délai de réaction. Plus tôt on établit un constat partagé, plus il reste de scénarios de sortie ouverts.
Les deux, selon la phase. Les ateliers métier et les moments sensibles (cadrage, comités de pilotage, go-live) se font sur site. Le suivi courant se fait très bien à distance.
Ce que j’observe en mission, et ce qu’on peut en tirer.
Déployer un ERP dans une PME ou une ETI industrielle n'est pas un projet informatique, mais un projet d'entreprise. La démarche que j'applique, étape par étape, du cadrage au Go-Live.
Sur un projet ERP, la plupart des blocages ne viennent pas d'un manque de compétence, mais d'un flou sur les responsabilités. La RACI existe pour tuer ce flou, à condition de ne pas la réduire à un tableau rempli pour la forme.
Côté client, le chef de projet ERP est le poste le plus déterminant et le plus mal compris. On le réduit à de la coordination : en réalité, c'est lui qui protège le projet, ou le laisse couler.
On fait le point sur votre situation, je vous donne un avis franc, et vous repartez avec au moins une piste concrète. Si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dirai.